Jour 26 : Räbke - Barleben - 77 kms

Début du craquage de Théo quand il me dit que Barleben est le bar de la vie. Il ne reste plus que 250 kms avant l'arrivée. Gabriel se dit très tolérant des blagues et de l’euphorie de Théo ces derniers temps

Ce matin ils se réveillent à 8h car ils ont une grosse journée. Lorsqu’ils récupèrent la vaisselle de la veille qu'ils avaient mis à sécher, ils se rendent compte que leur couteau suisse a disparu. Ce couteau suisse appartenait à la petite sœur de Gabriel, Sterenn. En plus de ça, les garçons se rendent compte qu’ils n'ont pas racheté de thé et qu'ils doivent donc déjeuner à l’eau.

C’est la Golden Hour lorsqu'ils téléphonent à Victorine pour se donner des nouvelles. Le soleil fait plaisir à tout le monde.

Alors que Gabriel a une envie pressante et que les garçons doivent se dépêcher pour partir, il ne leur reste plus qu’à aller aux sanitaires. Mais bien sûr les sanitaires sont fermés car une femme fait le ménage. Les garçons doivent alors traverser tout le camping pour aller aux autres sanitaires, Gabriel serre les fesses.

Une fois tous les problèmes techniques résolus les garçons partent à 10h. Ils ont 50 kms avant la pause déjeuner.

Ils traversent des petits villages et des petites routes. Sur leur chemin ils longent des allées de pommiers tandis que le ciel devient gris. Vers 11h il ne reste plus que 30 kms, ils s'autorisent une pause barres de céréales. Ils continuent leur route et passent le rideau de fer. Ce dernier est une frontière séparant les pays européens sous l’influence des Etats-Unis des pays européens sous l’influence soviétique durant la guerre froide, l’Allemagne était alors divisée entre l’Allemagne de l’est et l’Allemagne de l’ouest. Ils traversent d'autres villages mais le ciel devient encore plus gris.

Il est 12h lorsqu'ils font une pause poires. Entre les villages ils ont de plus en plus de montées et descentes, leurs cuisses souffrent. Ils continuent de suivre komoot, qui leur dit de tourner à gauche. Ils se retrouvent face à une montée de 10%. Au bout de cette montée des virages qui continuent de monter. Comme dit Gabriel « on sait tous que les virages servent à cacher la raideur du dénivelé ».

Ils arrivent dans une grande ville lors du déjeuner encore une fois les garçons débattent : soit ils sont dans une zone d'activité commerciale comme le dit Gabriel soit ils sont dans un centre commercial comme le dit Théo. Je vous laisserai une fois de plus juger par vous-même sur la photo. Ils m'ont bien fait rire en tout cas ils étaient même prêts à m'envoyer un point GPS pour que je les départage. Ils mangent donc dans cet espace commercial, des petits sandwichs et des petits gâteaux aux cerises. Ils sont en chaos physique c'est très dur pour eux de repartir surtout quand le soleil revient.

Ils enjambent leurs vélos à 15h, il ne leur reste que 15 kms et une heure de temps, il leur faut du courage. Ils s'arrêtent faire des courses pour manger et goûter. Un peu plus loin ils s'arrêtent au bord d'un lac pour manger leurs cookies. Pour trouver la place idéale, ils poussent un petit peu leurs vélos à travers les broussailles et se retrouvent sur une plage privée magnifique. Ils sont très fatigués, il ne reste plus beaucoup de temps avant de rejoindre le camping.

100 mètres avant d'arriver ils croisent deux jeunes filles qui leur souhaitent bonne route. Ils les remercient même s’ils sont bientôt arrivés.

Ils descendent du vélo dans un très gros camping au bord du lac mais la fatigue ne leur permet pas d'avoir le courage d'y aller. Ils sont à nouveau seuls dans le coin tente du camping. Ils installent leur tente, prennent une douche, mangent du poulet aux haricots blancs et au maïs avant de se coucher. Ils chargent bien leurs téléphones et batteries sur leur super plug double USB car c'est leur dernier jour dans un vrai camping avant d'arriver à Berlin.




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